𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐮𝐯𝐫𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐁𝐥𝐚𝐧𝐝𝐢𝐧𝐞 𝐁𝐨𝐮𝐫𝐥𝐞𝐭 !

𝐏𝐞𝐮𝐱 𝐭𝐮 𝐭𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 ?
Née dans le Pas-de-Calais, j’ai grandi et vécu dans le Sud-Ouest. Mon enfance en Chalosse, des études à Toulouse, dix années dans le Périgord et depuis 27 ans à Saint-Macaire.
Labellisée ville d’Art et d’Histoire, Périgueux m’a éveillée à la grandeur du patrimoine culturel. Mais c’est parmi les Macariens que j’ai découvert son réel impact associé à la valeur des interactions sociales.
Le bénévolat m’a initiée à la vie associative. Les Simone, Ardilla, les Médiévales m’ont intégrée, construite, épanouie. Ainsi, je me sens enracinée là où je ne suis pas née.
J’ai 58 ans, ma fille a 21 ans. Je travaille en intérim dans l’événementiel, en particulier pour l’Aréna, le stade Atlantique.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
J’accorde une grande valeur à notre statut de citoyen et à la responsabilité qui en incombe. Nos actions nous façonnent ainsi que celles et ceux qui nous entourent. Quoi que l’on fasse, nous sommes liés. La notion de «bien commun» m’importe également, elle est à mon sens fondamentale pour la dignité de chacun.
L’idée d’un patrimoine matériel et immatériel de la communauté humaine mérite le respect. Les richesses de Saint-Macaire sont entre les mains de tous ses habitants, chaque Macarien, en tant que citoyen, peut agir, interagir.
Je souhaite qu’un élan collectif s’implique et œuvre avec clairvoyance pour porter, au plus haut, le patrimoine qui nous abrite.