
𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢, 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞𝐳 𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐫𝐭𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝗙𝗲́𝗹𝗶𝘅 𝗕𝗹𝗮𝘇𝗾𝘂𝗲𝘇 !
𝐏𝐞𝐮𝐱-𝐭𝐮 𝐭𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 ?
J’ai grandi à Saint-Macaire. Aujourd’hui âgé de 40 ans, nous avons fait le choix, avec ma famille, de revenir vivre dans ce village auquel je suis resté profondément attaché et qui a largement contribué à me construire.
Après des études d’ingénieur en travaux agricoles et une première expérience professionnelle auprès de la filière ostréicole, j’ai souhaité revenir travailler en Sud-Gironde.
Depuis plus de dix ans, je suis salarié au sein d’une association accompagnant des personnes en situation de handicap. J’y ai exercé différents métiers, du travail social de terrain à la direction d’établissements, avant d’assumer aujourd’hui des fonctions de directeur administratif en charge des relations sociales.
En parallèle, j’ai été conseiller municipal de Saint Pierre d’Aurillac pendant six années, une expérience renforçant mon attachement à l’action publique locale.
𝐐𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 ?
Grandir à Saint-Macaire, c’est apprendre à vivre ensemble. C’est, à l’école, à la fête du Village, dans les associations, dans les commerces… Faire l’expérience concrète et quotidienne du lien social. Celui qui enracine, celui qui construit.
Chez moi, cela a créé à la fois un besoin – celui de participer – et une dette. C’est là le moteur premier de mon engagement. Comme dans l’agriculture, qui fut ma formation initiale : on s’engage les deux pieds sur terre, à l’écoute de l’expérience de celles et ceux qui nous ont précédés, autant que par le travail, la raison et le regard tourné vers l’avenir. L’engagement c’est aussi mon quotidien, dans le travail social comme dans l’exercice de mon mandat municipal.
Je m’engage donc autant par besoin que par dette sociale envers le village qui m’a construit. Par conviction aussi. Celle qu’habiter un village, c’est une implication de chaque instant. Autant de valeurs et de convictions que je retrouve aujourd’hui au sein du collectif incarné par Isabelle Buin-Bourjalliat.